Stop aux salles de shoot
De « 36 salles quelque part dans Paris » à plus de 4 000 contacts qualifiés. Une pétition conçue pour mobiliser à l'adresse près, et pour laisser une base réutilisable.
Le visiteur saisit sa rue, l'outil calcule sa distance à la salle la plus proche, et un sujet qui semblait lointain devient une affaire de quartier. À partir de là, tout est conçu pour transformer cette prise de conscience en signature, puis en partage, puis en contact exploitable.
- +4000
- signatures collectées en 2,5 mois
- +90 %
- ont signé après avoir cherché leur adresse
- 20 %
- des signataires ont partagé leur lien

- Client
- Groupe Changer Paris
- Type de projet
- Mobilisation citoyenne
- Durée
- 2,5 mois
- Calculateur de distance
- Pétition citoyenne
- Géolocalisation
- Visuels personnalisés
- Données et CRM
Le point de départ
Un débat de politique municipale ne mobilise pas. « Trente-six salles quelque part dans Paris », personne ne se lève pour ça. Ce qui mobilise, c'est « la plus proche est à quatre minutes à pied de chez moi ».
Le pari de la campagne du Groupe Changer Paris tenait là : arrêter de parler d'un projet abstrait pour parler à chaque Parisien de sa rue. Encore fallait-il un outil capable de faire ce passage, à grande échelle et automatiquement.
Le cas d'usage est simple. Un riverain entend parler du sujet, sans savoir s'il est concerné ni quoi en faire. Il arrive sur le site. En une saisie, il obtient une réponse personnelle et un moyen d'agir dans la foulée.
Le dispositif, étape par étape
Chaque étape réduit la friction entre la prise de conscience et l'action, et prépare la suivante.

Le déclic : votre distance, en minutes de marche
Le visiteur saisit son adresse, rien d'autre : pas de compte, pas de formulaire, pas besoin de connaître le dossier. L'outil calcule la distance à la salle la plus proche et l'affiche en minutes de marche. L'information abstraite devient une donnée intime, et le visiteur passe de spectateur à concerné.

Un parcours sans friction, en trois temps
Vérifier, signer, mobiliser. La situation est remise en contexte avec les arguments portés par la pétition (insécurité, trafic, cadre de vie), ramenés au quartier du visiteur plutôt qu'assénés dans l'abstrait. Puis l'acte suit le déclic sans rupture.

La signature qui devient un contact
Aucune friction entre le déclic et l'acte : le visiteur signe dans le même mouvement, au moment précis où il se sent concerné. Chaque signature est recueillie avec consentement explicite (opt-in), pas seulement comptée.

Le partage qui recrute
Chaque signataire repart avec un visuel à son quartier, prêt à poster, et un lien de parrainage unique. Le signataire devient recruteur, on sait qui amène qui, et la mobilisation se diffuse de proche en proche au lieu de s'éteindre après la signature.
Pourquoi ça circule
Un lien générique ne circule pas. Un visuel géolocalisé à son nom, si. « Voici ce que la pétition annonce près de chez moi » déclenche une conversation que « signez cette pétition » ne déclenchera jamais. La géolocalisation ne sert pas à faire joli : elle sert à rendre le sujet partageable.
La vraie valeur : une base de contacts, pas un compteur
- Une pétition classique s'arrête à un chiffre. Ici, chaque signature est un contact qualifié. Les données sont collectées avec le consentement explicite du signataire (opt-in), puis transmises directement dans le CRM du client.
- La campagne ne récupère pas seulement un nombre à brandir : elle dispose d'une base de Parisiens mobilisés et géolocalisés, réutilisable pour la suite (relances, mobilisation de terrain, prochaines échéances). C'est l'actif qui survit à la pétition.
- Le développement sur mesure derrière tout cela n'est qu'un moyen. L'objectif, lui, est politique et mesurable : des signatures, de la donnée, et un fichier propre versé au CRM.
Le sujet change, la méthode reste
Que vous portiez une campagne, un mandat ou une cause, le principe ne bouge pas : partir de ce que les gens ont déjà sous la main, leur rendre quelque chose d'utile, et convertir chaque geste en donnée actionnable.
Découvrir la méthode auréstrat- 01Un message qui parle à chacun à son échelle, plutôt qu'un discours général.
- 02Un parcours sans friction, du premier clic à l'action utile.
- 03Une base de contacts qualifiés qui survit à l'opération et sert les échéances suivantes.
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